Des hockeyeuses en or

Posted by Amey Doyle on February 26, 2014
Des hockeyeuses en or

Plusieurs joueuses de l’équipe canadienne de hockey féminin étaient de retour à Montréal en début de soirée, hier. Bien sûr, l’émotion et la fierté étaient au rendez-vous.

Mélodie Daoust, Charline Labonté, Caroline Ouellette, Lauriane Rougeau et Catherine Ward étaient heureuses de retrouver parents et amis après leur conquête dramatique de la médaille d’or aux Jeux de Sotchi.

«C’est magique comme accueil, a souligné la capitaine Ouellette. À Toronto, on a commencé à sentir l’impact que le match avait eu sur les Canadiens.

«D’entendre les témoignages des gens, c’était très spécial.»

Pour Ouellette, il s’agissait de sa quatrième médaille d’or en carrière. Un podium qui a eu une saveur particulière.

«C’était la médaille la plus difficile à obtenir, a ajouté l’attaquante. On a eu un parcours très ardu avec beaucoup de changements et plusieurs personnes ne croyaient plus en nous.

«Même au sein de l’équipe, on avait commencé à avoir un petit doute sur nos chances.»

Sur une note plus personnelle, Caroline Ouellette ne sait pas encore si elle sera présente aux Jeux de 2018, mais on sent qu’elle a envie de continuer.

«Ça serait trop difficile d’arrêter après une année comme celle-là. J’aime encore jouer et la question est de savoir pendant combien de temps je serai capable de suivre nos jeunes joueuses pleines de potentiel.»

Le chant du cygne de Charline

Si Caroline Ouellette hésite à se rembarquer dans un cycle olympique, la décision semble prise pour Charline Labonté.

«Ça m’étonnerait, a souligné la gardienne de 31 ans. Je pense que je vais continuer d’évoluer avec l’équipe canadienne, mais ce ne sera pas pour quatre autres années.

«J’ai déjà participé à quatre Jeux olympiques et j’aimerais faire d’autres choses dans la vie.»

Parmi ses projets, elle aimerait compléter sa maîtrise en éducation physique à l’Université McGill.

Si la Lavalloise n’est pas en Corée du Sud, Labonté pourra se vanter d’avoir remporté quatre médailles d’or olympiques.

«Les médailles sont toutes différentes, car j’ai joué des rôles différents dans chacune d’elles. À Sotchi, d’avoir pu jouer et gagner contre les Américaines en début de tournoi, c’était quelque chose de très spécial.»

Le rêve de daoust

À ses premiers Jeux olympiques, Mélodie Daoust n’aurait pas pu demander meilleur scénario.

«C’est un rêve qui devient réalité, a souligné la hockeyeuse de 21 ans. J’ai travaillé tellement fort pour remporter cette médaille que ça me fait beaucoup de bien.

«Ça donne le goût de continuer parce que le hockey c’est une passion pour moi.»

Elle a été accueillie chaleureusement par son fan club composé de ses parents, de ses grands-parents et de ses amis.

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